Les Mayas, les riches et l'autodestruction

Super article du Monde sur les Mayas et l’hypothese de leur autodestruction…

A lire ici.

Un effondrement simultane de plusieurs cites, avec des causes et facteurs multiples (guerres, epuisement des recoltes, delegitmation des elites…) et peut etre un facteur determinant : une deforestation massive due a la fabrication de stuc pour parer leurs monuments.

En tous cas pour les Mayas preclassiques donc, le luxe est bien a l’origine de la chute de la civlisation.

Exactement ce que dit Herve Kempf dans « Comment les riches detruistent la planete » et ce qu’on martele avec Sauvons les riches depuis qu’on s’est cree.

Article a lire, vraiment. Avant de se motiver pour re-reguler tout cela.

Guatemala, envoyé spécial – Des pyramides gigantesques perdues dans la forêt pluviale ; des temples oubliés envahis par la végétation ; d’imposants blocs de calcaire renversés par les racines d’arbres centenaires. Les images d’Epinal de cités majestueuses reprises par la jungle et la nature sauvage en ont fait l’une des plus captivantes énigmes archéologiques. Pourquoi, vers 850 de notre ère, la civilisation maya classique a-t-elle sombré ? A quelle catastrophe ou quel enchaînement d’événements peut bien tenir ce qui nous semble la fin d’un monde ? En quelques décennies, les dynasties s’éteignent, des centaines de cités-Etats se vident de leur population, des régions habitées pendant un millénaire voient leurs habitants partir pour ne plus revenir. Le pourquoi et le comment de cet effondrement seront au cœur d’un colloque international organisé au Musée du quai Branly les 1er et 2 juillet, dans la foulée de l’exposition « Mayas, de l’aube au crépuscule ».

Il faudra cependant plus d’un colloque pour trancher ces questions. Elles hantent les chercheurs depuis presque un siècle, sans qu’aucun consensus ne se dégage. Bien sûr, certaines théories n’ont plus guère de partisans : épidémies fulgurantes, « invasions barbares », tremblements de terre en série… Toutes les causes simples et exogènes sont désormais écartées de manière quasi certaine. Reste une combinaison de facteurs régulièrement invoqués : sécheresses en cascade, remise en cause du statut des rois, récurrence de conflits meurtriers entre les principales cités-Etats qui se partagent, via de complexes systèmes d’allégeance, la grande région centrée sur l’actuel Guatemala.

Chaque cité semble avoir vécu une agonie particulière. Ici, la guerre a été prépondérante. Là, une forte baisse des rendements agricoles a peut-être primé. Ailleurs encore, le détournement de voies commerciales a pu avoir son importance… « Mais le problème, à se dire qu’un grand nombre de facteurs régionaux ont ainsi été impliqués, c’est que nous avons quand même bien affaire à un effondrement généralisé, rappelle Dominique Michelet (CNRS, université Paris-I), qui a dirigé pendant une décennie les fouilles de Rio Bec, au Mexique. Toutes les cités-Etats des basses terres s’effondrent dans un laps de temps assez court. Il faut tenir compte du caractère global de ce phénomène. » Manquerait donc au moins une pièce au puzzle.

La suite : http://www.lemonde.fr/week-end/article/2011/06/17/mayas-autodestruction-d-une-civilisation_1537160_1477893.html

2 commentaires sur « Les Mayas, les riches et l'autodestruction »

  • Je me suis intéressée à ces sujets récemment.

    Je conseille d’enquêter à partir de ce que disent, ont dit, diraient les Indiens Hopis, qui se disent antérieurs aux Maïa, auraient vécu ces effondrements, aur

  • Je conseille pour ceux que ça intéresse, de faire des recherches sur ce que disent, ont dit les Indiens Hopis sur leur histoire. Ils seraient antérieurs aux Maïa. Il existe un livre des Hopis mais aucune idée si c’est bien leurs récits ou tentative de faire de l’argent avec…

    Apparemment, ils connaîtraient une version de l’histoire de l’Humanité particulièrement explicative de ces déclins de civilisations et chute de cités-Etats. J’en ai lu des reproductions sur Internet, et ça m’a semblé cohérent, avec des réponses intéressantes à certaines questions que je me posais.

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