Procès Chirac / "Ville de Paris represent" :)

C’est confirmé, je participerai bien au procès Jacques Chirac, en tant que Ville de Paris (voir plus bas) en attendant la réponse surl’autorisation de plaider. C’est dans la suite logique de la mobilisation de Sauvons les riches, voir ici ou ici pour notre mobilisation devant le conseil de Paris.

RDV 7 mars 11ème chambre correctionnelle !

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Un contribuable parisien, opposé à ce que la ville de Paris se désiste de son action civile dans l’affaire des emplois présumés fictifs de la mairie de Paris, a demandé à la justice de l’autoriser à plaider à place de la ville au procès de Jacques Chirac, qui débute le 7 mars, a indiqué mercredi son avocat. « J’ai déposé, le 7 février, une demande au tribunal administratif afin qu’il autorise mon client à plaider à la place de la ville de Paris », a expliqué à l’AFP Me Jérémy Afane-Jacquart, avocat qui représente Julien Bayou, « contribuable parisien » et membre de plusieurs collectifs comme Jeudi noir. Dans ce procès, dont l’ancien président Jacques Chirac sera le prévenu vedette, la mairie de Paris a renoncé à se porter partie civile, suite à un accord conclu l’automne dernier avec l’UMP et Jacques Chirac l’indemnisant à hauteur de 2,2 millions d’euros.

Ce dossier, qui implique neuf autres prévenus, porte sur 21 emplois présumés de complaisance, rétribués sur fonds publics entre octobre 1992 et mai 1995, alors que Jacques Chirac était maire de Paris. Un autre volet, instruit à Nanterre mais joint au procès, concerne sept emplois présumés fictifs à la mairie de Paris. Aux yeux de Julien Bayou, la transaction signée par la mairie est entachée de nullité et le préjudice subi par la ville est supérieur à son montant, explique Me Afane-Jacquart. « Si la commune n’est pas représentée devant le tribunal correctionnel, elle perdra définitivement toute possibilité d’indemnisation », souligne la requête consultée par l’AFP pour motiver la demande d’autorisation de plaider.

Toutefois, son résultat pourrait ne pas être connu avant le début du procès, précise Me Afane-Jacquart. En l’absence de la victime principale – la mairie de Paris -, l’association de lutte contre la corruption Anticor, dont le président d’honneur est le juge Éric Halphen, s’est constituée partie civile dans ce dossier.

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